6 juin, 10-12h: Denis Walsh (University of Toronto)

Rencontre avec l’auteur à propos de son livre : Organisms, Agency, and Evolution (2016)
Book chapters: https://www.dropbox.com/sh/fdv2h84dzgytdnx/AAB-pNlpALeTX9XYtL3zW271a?dl=0

Bibliothèque du service de Rhumatologie, 12e étage du Tripode, groupe hospitalier Pellegrin.

 

Mardi 7 juin, 12h30-13h30: Michel Morange (Centre Cavaillès, ENS Paris & UPMC): http://www.ihpst.cnrs.fr/membres/membres-associes/morange-michel

What does a ‘global history’ of biology bring to us?

(L’exposé sera en anglais, la discussion pourra se faire en anglais ou en français)

Résumé :
To write a global history of life sciences from Antiquity to extant research, from molecular biology to ecology and ethology is an impossible task, the promise to be inaccurate and wrong in many issues.
Nevertheless, the result is not without interest. It casts a new light on continuities and discontinuities in biological thought, and on the relations between biology and other scientific disciplines. It reveals the circulation of concepts and methods between biological subdisciplines, and between Society and biology. It shows the complex dynamics of biological transformations that gives biology its specific nature.

Salle : salle TP – Visio 2. Plan d’accès à cette salle : https://philosophiebiologie.files.wordpress.com/2015/01/plan-acces-visio-carreire.pdf

 

20 juin, 10h-12h : André Ariew (Department of Philosophy, University of Missouri, USA)

Sir Francis Galton, Reversion, and the Quincunx: The Rise of Statistical Explanations

Philosophical lessons learned from Galton’s statistical innovations about the nature of scientific explanation.

Salle de conférences de l’lBGC, site de Carreire zone sud, Université de Bordeaux.

Par Maureen O’Malley (Université de Bordeaux) le mardi 7 juin, à 11h00, dans la grande salle de l’IHPST (2e étage)

Dans le cadre du séminaire Philbio

Résumé: There has been a lot of discussion recently about the ‘nature’ of
holobionts (communities of microorganisms in all sorts of niches, including
the human body). I doubt this is a genuine metaphysical debate. I will show
you how certain notions of holobionts came about epistemically, and how
strong community-level notions of holobionts are being undermined as
mechanistic analyses come to the fore in this research field.

Co-Responsable du Master MEEF parcours SVT (Paris Diderot – UPEC)

Sujet : « Entre classifications fonctionnelle et phylogénétique : le groupe des végétaux. Une reconstruction didactique basée sur l’histoire des sciences dans le cadre de la formation des enseignants de sciences de la vie et de la Terre. »

La présentation aura lieu le :
mercredi 15 juin à 14h à l’université Paris Diderot- Paris 7
Amphi 4C, bâtiment La Halle aux Farines
9, 15 esplanade Pierre Vidal-Naquet 75013 Paris
M° Ligne 14 ou RER C : Bibliothèque F. Mitterrand ou Tramway 3a : arrêt Avenue de France
Plan d’accès disponible ici.

Résumé :
Cette recherche établit une dialectique entre didactique et histoire des sciences concernant les classifications biologiques, en ciblant le groupe des végétaux qui présente une multiplicité d’acceptions et une importante rectification historique. Cette étude s’inscrit dans le cadre de la formation des professeurs de sciences de la vie et de la Terre et se structure en trois enquêtes complémentaires. La première, de nature didactique, permet d’identifier à l’échelle nationale sept conceptions des végétaux dans une situation classificatoire ouverte et d’étudier les raisonnements classificatoires convoqués dans des situations de classification fonctionnelle puis phylogénétique, ainsi que leur articulation. La seconde enquête, de nature historique, donne accès à l’évolution des idées concernant le groupe des végétaux dans la systématique du XIXe siècle à nos jours. L’accent est mis sur les problèmes que les scientifiques ont cherché à résoudre en élaborant leurs systèmes classificatoires et les obstacles rencontrés. La troisième enquête consiste en l’élaboration, la mise en œuvre et l’analyse d’une reconstruction didactique fondée sur des matériaux historiques, en l’occurrence des articles scientifiques primaires. Cette expérimentation permet d’approfondir l’analyse du raisonnement classificatoire lors d’un débat et de la construction de cartes conceptuelles. Elle vise également à caractériser les conditions de possibilité d’un enseignement basé sur l’histoire des sciences et des articles scientifiques. Une synthèse des principaux obstacles impliqués dans les classifications est dressée en comparant la façon dont ils s’actualisent dans les sphères didactique et historique.

Composition du jury

Rapporteur : Mme Liliane Dionne, Université d’Ottawa (Canada)
Rapporteur : Christian Orange, Université Libre de Bruxelles (Belgique)
Examinatrice : Mme Cécile de Hosson, Université Paris Diderot
Examinateur : Guillaume Lecointre, MNHN
Directeur : Yann Lhoste, Université de Bordeaux
Co-Directeur : Stéphane Schmitt, CNRS & Université Paris Diderot

La soutenance sera suivie d’un pot dans la salle 226 C (bâtiment La Halle aux Farines)
Pour des raisons pratiques, il est recommandé de vous inscrire en cliquant sur ce lien si vous souhaitez assister. En raison des contrôles d’accès au bâtiment, une liste sera déposée aux agents de sécurité.

 

Vendredi 13 Mai, Salle de conférence à L’Institut d’Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques, 13 rue du Four.

Les interventions seront tenues en anglais :

9 : 50 – Welcome of participants
10 : 00 – Jean Baptiste Grodwohl (HPS, Universidad Salvador de Bahia,), “Fisherian silhouettes: Edwards, Hamilton, Grafen”
11 : 00 – Alan Grafen (evolutionary biology, Oxford), “Should we ask for more *consistency* of Darwinism with Mendelism?”
12 : 00 – Lunch break
13 : 00 – François Rousset, (evolutionary biology, Montpellier) TBA
15 : 00 – Philippe Huneman (Philosophy, IHPST), “Darwinian teleology and inclusive fitness”
16 : 00 – Nicola Bertoldi (Philosophy IHPST), “A Newton of the Blade of Grass? Explaining and predicting evolutionary phenomena from Fisher to Grafen”

Organisé dans le cadre du programme ANR Explabio et du Laboratoire
International Associé CNRS Toronto-Montréal-Paris ECIEB ( Epistemological and
conceptual issues in evolutionary biology).

Par Monsieur Santiago Aragon (Université Pierre et Marie Curie/ISCC), le jeudi 12 mai 2016 à partir de 17h30 au Jardin des Plantes salle Claude Hélène (baleine 4).

Claude Blanckaert et Arnaud Hurel ont le plaisir de vous convier à la dernière séance de la session 2015-2016 du séminaire « Le Muséum national d’histoire naturelle, objet d’histoireRecherches, hommes, institutions, patrimoine, enseignement » (Centre Alexandre Koyré/Muséum national d’histoire naturelle).

Le 10 février 1854, la Société zoologique d’acclimatation de France fut créée à Paris, promue par Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. Son but principal était l’introduction, l’acclimatation et la domestication en France d’animaux exotiques utiles, afin de doter l’agriculture et l’industrie de nouvelles ressources. La Société eut dès sa formation une vocation universelle. Pourtant, ce rayonnement international reste encore peu abordé. Une étude de cas, centrée sur l’Espagne, permet d’approfondir le débat. La pensée scientifique qui animait le projet était axée sur la Théorie de la variabilité limitée du type, due à Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. Cependant, il n’a pas été question du transformisme au moment de la création de la Société, car le passage d’une espèce à une autre ne fait pas partie du débat. Les fondements de la Société semblent plutôt être bâtis sur l’intérêt du programme pour le bien-être public.
Le séminaire est d’accès libre, sans formalité d’inscription préalable.
Des informations complémentaires sur cette séance et le séminaire sont disponibles sur le Carnet du séminaire à l’adresse suivante : http://objethistoire.hypotheses.org

Marcel Weber (Professor in Philosophy): What’s Special About Genes? Causal Specificity, Information, and Genetic Causation

Mercredi 27 avril 2016, 12h-13h30

Université de Bordeaux, campus Carreire
Résumé :
Philosophers of biology have recently been debating to what extent such nucleic acids that are said to carry genetic information (i.e., DNA or mRNA) really play a special role in development. A recent attempt to defend such a special role consists in arguing that nucleic acid is what makes an actual difference (as opposed to potential differences) to the amino acid sequence of proteins. However, this is not sufficient as there are often other actual-difference makers involved in protein synthesis, for example, splicing or post-translational modification mechanisms. For this reasons, it has been suggested that what distinguishes nucleic acid is their causal specificity. Causal specificity has to do with the amount of control that interventions on the cause variable can exert on the effect variable. However, a quantitative measure of causal specificity can be used to show that in many cases the specificity of non-genetic causes is a full match to the genetic causes. In this talk, I will argue that what matters biologically is the causal specificity that inheres in possible interventions that are biologically normal, where biological normality is defined both in terms of what can happen in a population of organisms at a non-negligible probability and what is consistent with normal biological functioning of the rest of the organism. This kind of causal specificity is higher for genetic causes than for the (known) non-genetic causes.